Débouchés

Les entreprises peinent souvent à trouver de jeunes diplômés ayant des connaissances techniques. Les formations de la F.S.A. sont en phase avec le monde du travail (matières enseignées, stages en entreprise, projets, intervenants professionnels…) et répondent donc aux besoins des entreprises.

La plupart des diplômés trouvent facilement un emploi intéressant et correctement rémunéré dans des secteurs d’activités très variés : sociétés de services et industries en électricité, énergie, informatique, télécommunications, automobile, électronique, défense,…

Les métiers exercés sont : responsable d’études, exploitant éolien, ingénieur système, chef de projets, responsable supervision, coordinateur d’essais, ingénieur d’applications, ingénieur d’études, conducteur de travaux, electrical designer, ingénieur Hardware, chargé d’affaires, automaticien, électrotechnicien, ingénieur travaux électriques…

Les secteurs d’activités sont très variés : ingénierie, ferroviaire, industrie, installations électriques, énergie, éclairage, transport, recherche, aéronautique…

Des anciens étudiants ont, par exemple, été recrutés ou effectués des stages chez Eiffage, Spie, Cegelec, EDF, SNCF, Actemium, Jeumont-Industrie, Egis-rail, Vinci, Faurecia, Dalkia, Seibo, Valeo, Renault, ABB, Arc International, Bridgestone, Clemmesy, Alsthom, STA, Apave, ThyssenKrupp, Nexans, Toyota, Engie, Altran … et de nombreuses PME.

 

Témoignage de Mathieu Lapleau, diplômé du Master ISE:

 

Après la licence professionnelle Maintenance Industrielle en Génie Électrique :

  • technicien de maintenance,
  • responsable de maintenance, tout secteur d’activité (entreprise, milieu hospitalier, collectivités locales…),
  • technicien de bureau d’études,
  • assistant chef de projet.

 

 

Après le Master professionnel Electronique, Energie Electrique et Automatique :

Cadre spécialisé capable de gérer l’énergie électrique, de concevoir et de mettre œuvre des solutions aux problèmes techniques des entreprises dans le domaine du génie électrique au sens large:

  • ingénieur en bureau d’études,
  • ingénieur en recherche et développement,
  • chargé d’affaires dans le domaine des installations électriques,
  • responsable de projet dans le domaine de l’efficacité énergétique et des énergies renouvelables,
  • ingénieur technico-commercial,
  • responsable de projets dans les métiers liés à l’automatisation des processus industriels,
  • ingénieur d’études dans la fonction publique,
  • chef de projet,
  • ingénieur d’essais et de mise en service.

 

 

Après le Doctorat en Génie Électrique :

  • enseignant-chercheur à l’université,
  • ingénieur de recherche dans la fonction publique,
  • chargé de recherche dans un groupe industriel ou un organisme public.

 

Témoignage de Rémi Pelc, diplômé du Master EEI:

Devenir des anciens de Master EEEA contactés en mars 2018:

– promos 2015, 2016 et 2017, 29 réponses :
un étudiant poursuit ses études, les 28 autres ont un emploi !
Le temps moyen de recherche du 1er emploi est inférieur à 2 mois !
75% sont en Contrat à Durée Indéterminée !
Le salaire moyen est de 30556€ brut annuel, ce qui correspond à un salaire net mensuel proche de 2000€ !
La salaire le plus élevé est de 44 000€ par an !

– promo 2008 à 2014 : 92% sont en CDI, 67% en statut cadre. Le salaire annuel moyen est de 36624€.

 

 

Le journal “Le Monde” a publié le 7 Décembre 2016 les résultats d’une enquête sur l’insertion professionnelle des titulaires d’un Master : les titulaires d’un Master en génie électrique ont un taux d’insertion à 30 mois de 94%, à 98% en statut cadre, avec un salaire médian net de 2070€/mois.

 

 

Témoignage d’un ancien étudiant Guillaume TAFFIN, qui a obtenu son Master ISE:

« Je suis sorti diplômé de la faculté des Sciences Appliquées en 2015 après 7ans d’études dans le domaine de l’électrotechnique/ électricité (BAC STI, BTS électrotechnique, Licence GE et Master ISE). Les trois années passées à la faculté m’ont apporté beaucoup, au niveau technique et humain. C’est une faculté à « taille humaine » où les rapports entre les professeurs et les élèves sont directs. En effet chaque porte de bureau reste ouverte pour écouter et l’aider les étudiants en dehors des heures de cours et cela est un plus non négligeable. À la suite de ma licence 3 GE, j’ai souhaité poursuivre mes études par un Master option Ingénierie des Systèmes Électriques. Ce dernier peut être suivi en alternance, j’ai donc cherché une entreprise. J’ai rapidement trouvé un contrat et je suis rentré chez Clemessy (Groupe Eiffage) à Dunkerque. Durant les deux années d’alternance, j’ai pu évoluer sur plusieurs postes par rapport à mes capacités et la motivation dont je faisais preuve. J’ai commencé par être Dessinateur pour apprivoiser le logiciel Autocad mais surtout pour comprendre et lire des plans électriques. Au bout 4/5 mois, j’avais le rôle d’un projeteur où viennent se rajouter les études par les notes de calcul, le dimensionnement des câbles et le choix de matériel. En évolution constante, j’ai remplacé un chef de projet durant 3 mois sur un projet chez ArcelorMittal où il fallait manager les équipes sur le terrain, gérer les études et le relationnel avec le client sur l’avancement et la réception du projet. Clemessy m’a proposé pour ma deuxième année de formation d’évoluer sur un poste d’assistant chargé d’affaires à Hénin-Beaumont, mission que j’ai accepté sans hésiter !!! il faut savoir saisir chaque opportunité pour une évolution de carrière. A la fin de mon contrat et le diplôme en poche, je suis rentré chez Satelec (Groupe Fayat) en tant que Chargé d’affaires et Conducteur de Travaux où je gère les projets de A à Z que j’ai « Gagné par appel d’offre » auparavant.Je ne voulais pas faire que du commerce et le fait de superviser les études du projet mais aussi la phase chantier me permet de m’épanouir dans ce que je fais et me permet sans cesse d’apprendre des différents intervenants que je manage (Dessinateurs/projeteurs, Chefs de chantier, Monteurs Electriciens…).

Je finirai par dire qu’il ne faut pas hésiter à saisir chaque opportunité. Le fait d’être curieux, de montrer que vous en voulez, va forcément se remarquer et « payer » que cela soit à l’université ou en entreprise. Il est certain que le rythme est soutenu et demande un temps d’adaptation, mais« le jeu en vaut la chandelle ».Il vous permettra d’assurer un bel avenir !!!